Le parti d’opposition Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo a exprimé son indignation à travers une déclaration politique rendue publique à Kinshasa, dénonçant la libération de certains détenus présentés comme des rebelles de l’AFC/M23 dans le cadre de la mise en œuvre des accords de Doha entre le gouvernement congolais et le Rwanda.
Dans ce document signé par le porte-parole du parti, Jean Claude Ngazwa Iyemo, le NOGEC affirme que plusieurs personnes arrêtées et condamnées pour des faits liés à l’insécurité auraient été libérées puis transférées de Kinshasa vers Goma via Beni. Le parti cite notamment le cas de Célestin Ngoma, présenté comme secrétaire permanent du PALU.
Le NOGEC dénonce également la situation de Constant Mutamba, qualifié de « résistant patriote » par cette formation politique. Selon le parti, ce dernier continuerait à faire l’objet de poursuites et de restrictions malgré son engagement en faveur des institutions républicaines. Le mouvement politique appelle ainsi à sa « libération immédiate et sans condition » et alerte sur ce qu’il considère comme des risques pour sa sécurité.
À travers cette déclaration, le NOGEC critique ce qu’il présente comme une « prime à la trahison » et appelle les autorités congolaises ainsi que la communauté internationale à veiller au respect de la souveraineté nationale et à la protection des acteurs politiques engagés dans la défense des intérêts du pays.
Vanessa Kampond


